Le doudou n’est pas un caprice

Le doudou n’est pas un caprice

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Usé, délavé, lavé trop de fois… et pourtant irremplaçable. Le doudou fait partie de la famille, et personne n’a envie de le perdre dans le supermarché.

Un petit compagnon rassurant

Le doudou accompagne l’enfant dans les moments où il a besoin de se sentir en sécurité : la sieste, une séparation, la fatigue, une grosse contrariété. Les spécialistes parlent d’objet transitionnel : un objet qui aide à passer en douceur de la présence des parents à plus d’autonomie. Il porte l’odeur de la maison et les gestes qu’on lui a appris.

Jusqu’à quand ?

Il n’existe pas de date limite. Beaucoup d’enfants s’en séparent peu à peu d’eux-mêmes : d’abord à la maison, puis seulement pour dormir, puis plus du tout. Inutile de l’enlever de force. Si une inquiétude persiste, votre médecin ou la PMI sauront vous répondre.

Le doudou n’est pas un caprice : c’est un petit morceau de maison que l’on emporte partout.

Le petit geste

Prenez-le en photo dès maintenant, avec son petit nom, la façon dont l’enfant le tient, et son histoire (qui l’a offert, d’où vient son nom). À défaut, un second doudou identique en réserve vous évitera quelques nuits blanches, à condition d’y penser avant qu’il ne soit perdu.

La page « Mon doudou m’accompagne » de Mes années crèche lui est dédiée : photo, petit nom, et ce qu’il représente.

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